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Remember ? Deftones – 7 Words / Fear Factory – Shock
Voila il fallait bien que ça arrive, avec la prochaine affiche 2k10 du hellfest j’ai replongé… bon rien de bien original ici mais deux classiques je dirai qui je crois on fait tout mon lycée
Deftones – 7 Words ( parce que c’était cool de pouvoir gueuler le refrain « SUCK » et la petite ligne de chant qui suivait : « shut up you don’t know me ,Squeal like a pig when you … » )
Fear Factory – Shock ( parce que c’est avec elle que j’ai découvert Fear Factory et que je m’en suis jamais vraiment remis )
Sans déconner ? quand la batterie arrive au début suivi du premier « SHOCKK » pas de réaction ?
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1990, Jane’s Addiction Three Days
Bienvenue dans les années 90, avec Jane’s Addiction ça fusionne de partout, c’est exotique, c’est chaud, humide, malsain, dégeulasse, jouissif….
Allez en vitesse quelque mots :
Perry Farrel à le physique de sa voix (un barjot !!)
Dave Navarro se la joue guitar hero (les solos sont monstrueux)
La section rythmique est monstrueuse
Tool, Guns and Roses, Rush, Faith no More, Red hot Chili peppers, voici entre autre les noms qui vous viendront à l’esprit à l’écoute de ce monument de dix minutes.

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Remember – WWF
Séquence nostalgie au boulot
On commence à parler Mister T, pour enchainer sur le combat Mister T & Hulk Hogan contre deux bolos dans les années 80 et ensuite c’est parti, tout le monde y passe : Razor Ramond, 123 Kid, Lex Luger, Yokozuna, Triple H, The Undertaker, Rikishi, Goldust, Kane, Bam Bam Bigallow, etc…
A que de souvenirs…


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1989, KISS Forever
I gotta tell you what I’m feeling inside
I could lie to myself but its true……
Mais qu’est ce qu’il lui prend ? Un morceau de Kiss pour l’année 1989 et Forever en plus…..
J’avoue souvent faire preuve d’un mauvais goût assumé. Enfin mauvais goût c’est un peu dur pour ce formidable groupe qu’est Kiss. Quand je parle de Kiss je pense surtout à son (meilleur) principal compositeur et chanteur : Paul Stanley. L’homme capabale de pondre des hymnes hard fm même dans son sommeil : Detroit rock city, I was made for lovin you, Lick it up , Tonight you belong to me, Tears are falling, Shandi… Certes les années 80 ne sont pas les plus belles années de Kiss pourtant il en ressort quelques perles comme certaines mentionnées plus haut. Il faut dire qu’à cette période Gene Simmons semble avoir complètement lâché la composition et laisse tout le boulot à son pote Paul.
Leur album de 1989 Hot in the Shade ne marche pas vraiment et cela jusqu’à la sortie de cette petite ballade aussi mièvre qu’irrésistible. Paul Stanley ne pouvait pas échouer ce dernier s’étant offert les services de Michael « when a man loves a woman » Bolton. Je vous laisse découvrir cette alliance du dieu de l’adult oriented rock et du prince de la ballade pour ménagère de plus de 50 ans. En plus leLe solo de Bruce Kulick est vraiment sublime.
Foreveeeeeeeeeeeeeeer qu’est ce que j’ai pu chanter ça au lycée mon dieu comment ai-je fait pour y avoir des amis….

Ce succès (8ème au Billboard 100) sera le dernier en single pour Kiss.
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The Carlton Dance
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R.I.P Patrick Swayze
Si je vous dis outsiders, l’aube rouge, dirty dancing, road house, ghost ou encore point break : vous me dites Patrick swayze. Ce dernier nous a quitté aujourd’hui à l’age de 57 ans et c’est un pan des films emblématiques de mon enfance qui perd un de ses acteurs les plus charismatiques. Un savant mélange de muscle et de fragilité qui aura tant fait vibrer les femmes .
Un acteur sous estimé qui hormis Donnie Darko ne fera plus de film marquant après 1992. On parle de Bodhi et de johnny Castle merde !
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1988, U2 Bullet the blue sky (live)
U2 se ballade à travers les plus grandes salles des Etats Unis, The Joshua Tree les a consacré plus grand groupe du monde. Ils décident de filmer cette tournée et d’en faire un documentaire mi live mi intimiste, comme un symbole de l’apogée américaine du groupe il sortira sous le nom de « Rattle and Hum ». Le film certes peuplé de grands moments ne marchera pas vraiment mais la bande son, comme de bien entendu, cartonnera à travers le monde.
Bullet the blue sky dans sa version live est un uppercut inattendu de la part de U2. On n’est plongé dans une furie contenue que ne renierai pas Rage Against the Machine. Les textes sont engagés le chant vindicatif, la guitare transperce le stade, la basse et la batterie maintiennent une groove particulièrement inquiétant.
Je vous balance la version du film où Bono en chapeau de Cow Boy n’a pas son pareil pour magnétiser son petit monde

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1987, Whitesnake Still of the night
1987 où quand la plus farouche des volontés triomphe des frontières….
Que se passe-t-il quand le leader d’un fantastique groupe de blues rock veux quitter les brumes anglaises pour le soleil de Californie ? Tout d’abord on sort un album trois ans plus tôt (Slide it in) que l’on enregistre en deux versions une pour le marché européen une autre pour le marché ricain. L’album marchant plutôt bien là bas pourquoi ne pas enfoncer le clou. Ils se coiffent et se maquillent comme des tarlouzes, ils épousent des mannequins….. Laisser moi rire c’est pas un problème pour David Coverdale. Tonton David copie tous ces schémas très en vogue à l’époque… Mais quand la musique arrive on arrête de se marrer car le bonhomme n’a pas seulement décidé de s’adapter mais d’enterrer toute la scène hard fm américaine.
Le pari est fou mais ça cartonne, deux hits singles (here I go again et is this love ?), une tournée triomphale et 10 millions d’exemplaires vendues chez l’oncle sam. L’album est rempli de tubes avec certes une production américanisé mais avec le supplément d’âme bluesy du Britannique. L’album s’ouvre sur Still of the night, tout simplement l’un des morceaux les plus efficaces de tout les temps. Ouverture Zeppelinienne (normal que les ricains soient devenues dingues) break métal puis atmosphérique, remonté orgasmique et reprise ultra jouissive.

Whitesnake sortira ensuite un album plutôt correct dans le même style avant de renaitre de ses cendres récemment pour un album et des tournées endiablés.
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1986, Michael Jackson Liberian Girl
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1985 Tears for Fears, The Working Hour
TFF est un groupe sous estimé que l’on a trop limité à ses nombreux tubes. Ils jouissent cependant depuis les années 2000 d’une reconnaissance méritée. Ils ont sorti trois albums majeurs des années 80: the hurting, Song from the big chair et the seeds of love. Chaque album contenant deux immenses tubes éclipsant il faut bien le dire de très beaux restes.
The working hour est une superbe chanson coincé dans l’album Song from the big chair entre Shout et Everybody wants to rule the world (excusé du peu!).
La chanson n’est pas vraiment surprenante on est en plein dans du TFF eighties avec même du gros saxo évoquant la mulette de Mel Gibson dans ce film où il n’était pas encore trop vieux pour ces conneries. On est en terrain connu certes, mais quelle classe ! TFF a toujours produit des monuments de pop progressive travaillé à l’extrême, doté d’une vraie richesse mélodique.
Sur les albums suivants les mecs vont continuer à sortir des supers morceaux mais en laissant un peu trop transparaitre leur amour des Beatles quitte a perdre un peu leur personnalité originelle (cf les trompettes de Sowing the seeds of love).
Un petit mot sur le concert de Whitesnake hier soir au Casino de Paris où Angel et moi avons headbangué comme jamais. Ce charmeur Britannique de Coverdale nous a hypnotisé pendant 1h45 à coup de tubes et de Babyyyyyyyyyyyyyyyy.
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Breve – creed se reforme
Les tapettes de chez Creed ( cela dit j’aime beaucoup sinon j’en parlerai pas) , qui ont quand même vendue plus de 40 millions d’album à travers le monde, refont surface et se reforment pour une tournée et un album. Bien sur la tournée n’est pour l’instant réservée qu’au USA.

Il est pas mignon le chanteur ? Celui qui trouve la ressemblance avec Eddie Vedder à gagné une pinte ! Et non c’est pas la coupe de cheveux
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Remember PURPLE/SABBATH
On commence avec du Black Sabbath enregistré live en 1975. Symptomof the universe est la chanson la plus violente enregistré dans les années 70. Le riff invente le trash et on croirait le break écrit par Maiden.
On continue avec You Fool No One de Deep Purple enregistré au légendaire California Jam de 1974. Le morceau est un pretexte pour vous balancer un solo du toujours extraordinaire Ricthie Blackmore (Guitare).
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The Sword – première partie Metallica Bercy 2009
Mercredi dernier j’ai eu la chance de pouvoir finalement aller voir Metallica à Bercy. Je ne vais pas trop m’étendre sur le concert qui, comme toujours pour Metallica était de très bonne facture (même si j’avais espérer moins de titre du nouvel album et plus de tubes :p mais je ne regrette rien).
Par contre une des bonnes surprises du concert, était la toute première partie, ne jouant que 20/25 minutes, très peu mobile, surtout sur une scène centrale énorme, bref on sent le petit groupe pas encore habitué à tourner sur d’énormes scènes/affiches/salles.
The Sword, groupe en provenance de Austin, Texas, ça sonne comme du bon rock’n'roll bien heavy.
Pour plus d’infos : MySpace It
Une autre bonne suprise c’était le laché de ballon sur la dernière chanson du show de Metallica : Seek n Destroy
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1984 Rush, Red sector A (live)
»Le premier qui fait une blague avec le secteur A je l’éclate » Tommy
Il ya des groupes comme ça….
Des groupes qui la plupart du temps frôlent la perfection, dont le line up ne change jamais (et cela depuis 35 ans), dont la démarche reste toujours cohérente. Tâtonnant puis excellant dans un hard rock léché (74-76), ils inventent le métal progressif (77-81) puis décide de raccourcir les formats tout en conservant cette richesse qui fait la différence (82-88).
En1984, le groupe sort Grace Under Pressure album au son aussi chaud que la banquise. Cette période est somptueuse, Rush écrit alors une de plus belles pages de la pop 80’s. On nage dans des arrangements somptueux des mélodies souvent très accessibles, ces mecs savent alors vraiment tous faire. Red sector A traite des camps de concentrations et possède en cela une dimension vraiment dramatique renforcé par ce tempo à la fois dansant et funèbre.
Le groupe va continuer à tout déchirer par la suite et le fait encore aujourd’hui avec un son certes plus rock. Je vous rassure ils ont amélioré ces looks de ploucos par la suite parce que la mulette et la casquette en arrière…….
« All that we can do it’s just survive«
Au fait ils ne sont que trois et ont toujours tenu à se debrouiller comme ça….
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1983 Metallica, Whiplash
J’ai eu du mal pour cette année, beaucoup de mal. Je n’ai pas trouvé le petit (ou le gros) morceau pouvant faire l’unanimité dans mon esprit encombré. 1983 c’est l’année ou Thriller est sortie alors j’aurai pu vous collé un Billie Jean et tout le monde aurait été content. Mais c’est l’année où votre serviteur est née* alors on ne va pas se compliquer la vie je vous balance un gros Metallico qui défouraille et puis basta.
Kill em All (1983) est la première livraison des San Franciscains et c’est une bombe. Avec le Show No Mercy de Slayer il donne naissance au trash, ce trash 8o’s que j’affectionne tant. La production est cradingue, très sèche, James Hettfield n’a pas encore mué mais quelle énergie, quelle jeunesse !!! Whiplash est le titre le plus rapide et le plus bourrin et à mon humble avis le plus jouissif.
Quand les Four Horsemen ont balancé Whiplash à Arras cet été j’ai été pris d’une crise de spasmophilie ne sachant plus quel instrument mimer : air batterie, air guitare….. ? S’en ai suivi une suite de mouvement rapide désordonné marqué par une nervosité empreinte de fatigue, d’alcool et d’excitation. Le moment où le concert vous fait vous évader pendant quelques minutes perdu dans le temps et l’espace.
Acting like a maniac…………
*C’est également l’année de naissance de l’éclairé et génial créateur de ce blog. Le plus grand de tous les angel ne s’inclinant que devant l’expressif, l’émouvant, le suceur de fluide corporel, le squatteur de clip de Dido : David Boreanaz.
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Remember – 1991 : Pantera – Domination
Ok ça fait longtemps qu’on a pas eu un petit « remember » et oui je sais il y a beaucoup de Pantera dans la section « remember » mais bon la on est en 1991, PANTERA au top de sa forme et en live à Moscou.
Notez la lourdeur du riff entre les solos, le short très classe de Dimebag et surtout la violence dès les premières paroles…THIS IS CALL..DOMINATION..j’adore
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1982 Black Sabbath , Heaven and Hell (live)
“The world is full of kings and queens who blind your eyes and steal your dreams”
1978: Ozzy est devenu une veritable loque, une carpette ambulante. Le tout puissant Tony Iommi décide d’en finir, pour relancer la carrière déclinante du Sab il engage un transfuge de Rainbow le lutin déjà magique Ronnie James Dio. Ils sortent deux putains d’albums : Heaven and Hell et Mob Rules. Ils se payent le luxe de réinventer Black Sabbath, avec ce métal plus enchanteur, plus médiéval. La voix surpuissante de Dio cohabite à merveille avec les riffs d’aciers de Iommi. La comparaison Ozzy/Dio est délicate tant les deux sont opposés. Le premier n’a jamais vraiment été un chanteur et le second bénéficie d’un spectre vocal étourdissant.
Au bout de deux albums la formation enregistre ce très bon live qu’est Live Evil. Il s’agit du chant du cygne de ce line up (qui se reformera deux fois). Sur ce coup je n’ai pas décidé de me prendre la tête je vous balance le pavé(17 min quand même), et en deux parties s’il vous plait. Il s’agit de cette superbe version de Heaven Hell couplé à The Sign of the Sourthen Cross. Ce medley à l’époque a provoqué nombre de railleries par sa durée et le fait qu’il était à cheval sur deux faces. En tant qu’amateur de boursouflure et d’excès et bah je refais la même connerie vous mettant au défi d’écouter le tout en entier. Salve de rire satanique……
Le groupe s’est reformé récemment sous le nom d’Heaven and Hell et a publié un superbe album live. Ils seront à l’affiche du prochain HellFest où comme d’habitude ils atomiseront l’audience montrant au plus jeunes comment les vrais patrons font du heavy. Sinon ils sont sur la même affiche que Manowar. Deuxième salve de rire démoniaque.
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1981, Phil Collins In The Air Tonight
“I can feel it coming in the air tonight, oh lord” Phil Collins
Une phrase, une mélodie instantanée, un immense tube, un artiste explose.
L’histoire on la connaît : l’anglais n’est pendant 6 ans « que » le formidable batteur de Genesis puis son chanteur. Jusqu’en 1980 et l’album Duke sa participation à la composition est mineure*. Il signe le hit Misunderstanding et participe à d’autres chansons. Son divorce de 1979 lui a éveillé un réel talent d’auteur compositeur. C’est durant cette période que parallèlement à son travail pour Genesis il écrit humblement son premier album solo Face Value qui sort en 1981. L’album est bon, très bon même, il contient deux hits I missed again et In the air tonight.
C’est de ce titre que viendra le choc : premier titre et succès de l’album mais aussi meilleur titre de la carrière de Collins. Le morceau n’est pas spécialement taillé pour être un hit, la structure n’est pas évidente, ici pas vraiment de couplet/refrain. La construction rythmique révolutionnaire est un mélange de batterie préenregistrée et de batterie traditionnelle. La progression emplie de tension est magique jusqu’à cette cascade de tommes inimitable. Cet peut être selon moi en terme de qualité, le meilleur succès commercial de ces années 80. Prenez votre voiture la nuit plein phare allumé et passez vous la chanson à fond l’effet est garanti. Sonny Crockett le fait dans le premier épisode de Miami Vice c’est vous dire !
Phil Collins prendra hélas une trajectoire solo de plus en plus mielleuse qui gâchera quelque peu son aura de grand artiste.
*La légende raconte que Tony Banks aurait refusé que la chanson paraisse sur Duke.












