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juillet 22nd, 2009 by tommy
U2 se ballade à travers les plus grandes salles des Etats Unis, The Joshua Tree les a consacré plus grand groupe du monde. Ils décident de filmer cette tournée et d’en faire un documentaire mi live mi intimiste, comme un symbole de l’apogée américaine du groupe il sortira sous le nom de « Rattle and Hum ». Le film certes peuplé de grands moments ne marchera pas vraiment mais la bande son, comme de bien entendu, cartonnera à travers le monde.
Bullet the blue sky dans sa version live est un uppercut inattendu de la part de U2. On n’est plongé dans une furie contenue que ne renierai pas Rage Against the Machine. Les textes sont engagés le chant vindicatif, la guitare transperce le stade, la basse et la batterie maintiennent une groove particulièrement inquiétant.
Je vous balance la version du film où Bono en chapeau de Cow Boy n’a pas son pareil pour magnétiser son petit monde

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juillet 9th, 2009 by tommy
1987 où quand la plus farouche des volontés triomphe des frontières….
Que se passe-t-il quand le leader d’un fantastique groupe de blues rock veux quitter les brumes anglaises pour le soleil de Californie ? Tout d’abord on sort un album trois ans plus tôt (Slide it in) que l’on enregistre en deux versions une pour le marché européen une autre pour le marché ricain. L’album marchant plutôt bien là bas pourquoi ne pas enfoncer le clou. Ils se coiffent et se maquillent comme des tarlouzes, ils épousent des mannequins….. Laisser moi rire c’est pas un problème pour David Coverdale. Tonton David copie tous ces schémas très en vogue à l’époque… Mais quand la musique arrive on arrête de se marrer car le bonhomme n’a pas seulement décidé de s’adapter mais d’enterrer toute la scène hard fm américaine.
Le pari est fou mais ça cartonne, deux hits singles (here I go again et is this love ?), une tournée triomphale et 10 millions d’exemplaires vendues chez l’oncle sam. L’album est rempli de tubes avec certes une production américanisé mais avec le supplément d’âme bluesy du Britannique. L’album s’ouvre sur Still of the night, tout simplement l’un des morceaux les plus efficaces de tout les temps. Ouverture Zeppelinienne (normal que les ricains soient devenues dingues) break métal puis atmosphérique, remonté orgasmique et reprise ultra jouissive.

Whitesnake sortira ensuite un album plutôt correct dans le même style avant de renaitre de ses cendres récemment pour un album et des tournées endiablés.
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juillet 7th, 2009 by None Shall Be Saved
Ça fait plus de deux semaines maintenant et je n’arrive toujours pas a m’y faire…
Bon ok, c’est pas la meilleur hein… mais c’est celle la qui tourne en ce moment chez moi… (écrite pour MJ par R.Kelly pour Number Ones)