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Un bonnet Megaman
La grande classe pour fêter l’arrivée de Megaman 9…

La grande classe pour fêter l’arrivée de Megaman 9…

Convoyer de la dynamite dans un film de William Friedkin est un exercice compliqué surtout quand l’ensemble est agrémenté d’une bande son particulièrement angoissante. Sorcerer est un film injustement méconnu conséquence d’un bide monumental alors provoqué par l’ouragan Star Wars. L’Hollywood « Blockbusterisé » venait de naitre avec les succès de Star Wars et des Dents de la mer. Sorcerer est un des derniers représentant de ce cinéma pessimiste et radical typique des 70’s. Un film d’aventure poisseux et éreintant sans le moindre deuxième degré. Pour rythmé ou plutôt envelloper son œuvre William Friedkin a la bonne idée d’appelé le trio Allemand Tangerine Dream.
Tangerine Dream connaît alors un succès étonnant avec cette musique électronique sombre remplissant les plus grandes salles du monde entier. Une musique sans structure composé de longues plages souvent très sombre et planantes. Un groupe très accessible vous l’aurez compris. Accessible cette bande original ne l’est pas bien que les trois loustics ont simplifié leur propos par des plages plus courtes et plus rythmés. Peut être l’album idéal pour découvrir Tangerine Dream. Le morceau Betrayal est le thème principal du film, peut être pas d’une grande richesse mélodique (comme souvent avec Tangerine) mais posant une ambiance lourde et inquiétante, presque galvanisante. Le groupe s’aventurera de plus en plus dans la musqiue de film souvent avec bohneur que ce soit dans : Risky Bussiness, Le solitaire ou encore La forteresse noire (tous deux de Michael Mann !!!!!!).
Wii Music, une des grosses « application/jeu » sur la Wii que j’attends avec impatiente à enfin une date européenne puisque Nintendo a laissé courrir le bruit que la bête sortirai le 14 novembre chez nous.
Wii Music c’est juste une idée simple réalisé avec des moyens « simples » (une comme toutes les bonnes idées de Nintendo) qui permet de jouer/simuler à plus de 50 instruments différents et je trouve juste l’idée incroyablement géniale !
Je vous laisse regarder la vidéo de présentaition à l’E3.
Et surtout admirer la combinaison de la WiiFit et de la WiiMote pour faire les pédales de la batterie par exemple…
Il y a des fois ou la violence fait du bien et ou on a besoin de se rebooster. Ce morceau est un morceau de choix, sorti le 15 mars 1994 sur l’album « Far Beyond Driven ». A ce jour, malgré mes longues recherches, je n’ai toujours pas réussi à trouver un truc qui sonne aussi heavy et groovy en même temps.
Wario débarque cette semaine sur Wii pour mon plus grand bonheur (j’avoue des fois préférer Wario à Mario
). Wario est un mélange de Metal Slug totalement barré et cell Shadé bien réaliser. Bref à tester

Pour l’experience voici la page ou Wario détruit Youtube, ici ! Yahahaha !!
Norman Whitfield, parolier et producteur de génie de la Motown nous a quitté il y a une semaine (le 16 septembre) à Los Angeles suite à des complications dues à un diabète tenace.

On lui doit quelques tubes éternels comme le « I heard it through the grapevine » de Gladys Knight & the Pips, reprise ensuite par Marvin Gaye, « Papa was a Rolling Stone » des Temptations ou « War » d’Edwin Starr ou encore « Car Wash » pour Rose Royce…
En 1976 Michael Jackson, sous la coupe de son père, n’est pas encore le King of pop. Stevie Wonder cette année là pouvait décemment prétendre à ce titre. Le surdoué a déjà sortis un paquet de tubes et d’album mais cette fois il nous pond son grand œuvre : « Song in the Key of life ». Un double album bourré de tubes et de morceaux plus expérimentaux ou plus anodins. Jugé par vous mêmes: Another star, Isn’t she lovely, Sir Duke, I wish, Pastime Paradise, As, etc…. L’album est la meilleur vente de l’année et nous rappelle ces belles années 70 où réussite artistique était bien souvent synonyme de succès commercial…
La chanson choisit ne fait pas vraiment dans l’originalité : As. Oui, oui celle qui a été reprise par George Michael (plutôt pas mal d’ailleurs la reprise quoique assez académique). La chanson coule pendant 7 min ça groove ça file la banane, la méga classe en somme. Vous devez posséder l’album de toutes manières.
Une équipe de tueurs je vous dis ! Oui de tueurs, excusé du peu ! David Coverdale, Ritchie Blackmore, Glen Hugues, John Lord et Ian Paice voila une formation qui a du laisser un paquet de cadavres extatiques derrière elle. Ce Deep Purple est souvent considéré comme inférieur à la précédente incarnation (avec Gillan et Glover) qui s’est achevé en 73. Je dirais simplement qu’elle est juste moins célèbre. Pourtant ici la flamme brule encore (plus !!!) sur ce made in Europe petit frère délaissé de Made in Japan. Ecouté ce Burn sévèrement « burné » en ouverture de l’album, David Coverdale murmure « rock n roll » et le riff fantastique peut démarrer. QUEL RIFF !! Malgré ce style pied au planché l’interprétation et la composition ne sont pas dénuées de finesse. On ressent les intonations blues, soul / funk apportées par les petits nouveaux mais aussi classique au travers de solos qui s’écoulent comme une fugue de Bach.
Evidemment Ritchie, qui brille ici de mille feux, ne pouvait déjà pu piffrer ce joli petit monde. Il joue ici une de ces dernières dates avec le pourpre profond. Tout cela devenant trop funky il part définitivement chez Rainbow accompagné du lutin magique Ronnie James Dio.
Death Magnetic est sorti et après quelques écoutes il a pas l’air si mal. On oubli un peu les erreurs de St. Anger et surtout de Load et Reload (même si il ne faut pas cracher dessus non plus ya des bonnes chansons….comme « Mama Said »
)

Pour ceux qui veulent se faire une opinion avant de l’acheter il est écoutable intégralement en streaming sur le site officiel de Metallica en cliquant ici !